L'évolution d'un être passe par un affranchissement le plus large possible de ce qui l'a déterminé - afin de déterminer lui-même sa vie.
Pierre Rabhi

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Vers une culture partagée de l'écoute, de la bienveillance, de l'mplication dans le résolutoire et de l'auto régulation des dysfonctionnements, comme fondements d'une société du bien vivre.

masque  TRÉGOUËT rené — 25/05/2013

Fiche zéro

Vers une culture partagée de  l’écoute, de la bienveillance, de l’implication dans le résolutoire, et de l’auto régulation des dysfonctionnements, comme fondements d’une société du bien vivre.

Une société où chacun puisse trouver une place qui lui convienne, non nuisible, et que si ce n’est pas le cas, la société soit capable d’en payer le prix pour moitié (l’autre moitié devrait être laissée à chaque individu pour lui indiquer le chemin de la responsabilité).

Cette insertion de chacun ne peut être effective que si sa singularité  s’ajuste avec celle des autres. Il est donc essentiel d’identifier les lignes de forces de sa singularité et ses incidences sur des individus fondamentalement différents. Ce qui suppose écoute, bienveillance, risque et régulation. Le tout étant de ne pas passer à côté de dimensions fondamentales de l’être. D’où la proposition de départ : emprunter les chemins ternaires  constitutifs de toute civilisation.
Chacun est ainsi invité à se relier à l’exploration de

  • Ce qui est inscrit dans son être, de ce qui est visible ou invisible et constitue son rapport au passé et au concret.
  • Ce qui le meut au présent, de ce qui vit ou meurt, croit ou décroit et constitue son rapport au sensible.
  • Ce qui lui semble atteignable ou non, souhaitable ou pas et constitue son rapport au futur et au conceptuel.

 

Six directions de base, à notre humble avis,  sont nécessaires pour démarrer  et inscrire cette ambition.

1.  Identifier mes qualités et compétences principales, mes émotions, désirs et croyances de base ? Ai-je une vision claire de ce que je veux faire de mon existence ? Est-ce que je me suis donné les moyens d’y parvenir? Sinon pourquoi ?

 

2.  Qu’est ce que je trouve insatisfaisant chez moi ? Qu’est ce qui me fait peur et que j’aurais envie/besoin de faire évoluer ? Quels sont les domaines où je n’ai guère envie de prendre de risques où je crains les incertitudes, l’étrange?

3.   Qu’est ce que les autres trouvent d’insatisfaisant, de dérangeant chez moi et que j’ai du mal à appréhender ?

4.   Quels sont les idées, sentiments et actions que j’aurais intérêt à mettre en place pour faire face à ces questions ? Quel cadre je créée ou rejoins pour ce faire ?

5.   Au plan sociétal, sur quels sujets j’aurais envie de m’impliquer, dans quels cadres, quels contextes, avec quelles disponibilités, quelle échelle de temps, quel type d’évaluation ?

6.   De quelles façons, ce que je mets en place, peut-il être porté avec profit à la connaissance d’autres ? (utilité et non pollution)

 

Il s’agit d’une proposition de départ à expérimenter( le plus tôt est le mieux) par toutes les femmes et les hommes, en  réitérant  ce bilan à intervalles réguliers de leur vie. Ce cadre peut être complété ou modifié par chacun(e), aux conditions suivantes :

a- dimension personnelle : s’engager à rechercher ses façons de faire principales, leurs avantages et inconvénients ainsi que leurs effets sur les autres.

b- dimension collective : s’impliquer dans un dispositif qui se soucie du bien commun.

c- dimension sociétale:  tenter, dans une situation donnée, de mettre en place les trois modes suivants :

1.   Penser le meilleur possible

2.   Détecter les sentiments profonds en jeu

3.   Poser au moins un acte concret et précis.

Il peut s’exercer à travers jeux exercices et dialogues que chacun s’évertuera à proposer.

 

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