Plutôt souffrir que mourir, c'est la devise des hommes.

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Ce que le le cinéma dit et ne dit pas de notre époque

masque  Zizek Slavoj in Marianne (cité par à l'école du possible) — 13/05/2010

Slavoj Zizek utilise les films comme autant de révélateurs de notre situation contemporaine.

Il y développe sa perplexité sur certains films.

Ainsi Avatar,  de Cameron, ce conte de fées supposé radical de gauche, comporte nombres de  caricatures, du genre: les personnes fortunées sont mues par l'égoïsme et la perversion, et le sauvetage du monde ne peut être que l'œuvre de l'homme blanc.

Ainsi Démineurs de Kathryn Bigelow, sous couvert de mettre en cause l'armée américaine cautionne une idéologie dominante qui humanise la brutalité et le désespoir des guerres. Le film comporte une tendance forte à la décontextualisation  qui met en danger l'intelligence des choses.

Ainsi la Vie des autres reflète aussi la culture de la neutralisation du contexte. Car le chantage qui a lieu dans ce film n'a aucune chance de se produire dans une société démocratique. Il n'est nul besoin de malveillance dans une société totalitaire pour que le mal se donne libre cours. Le mal, dans un système totalitaire se confond avec le système lui-même.

 

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