Plutôt souffrir que mourir, c'est la devise des hommes.

La Fontaine

idées

société

humanités

sciences

être

moteur de recherche

éditorial

agenda

Photo choisie au hasard

lettre d'info

contact

à propos

à l'école du possible

enjeux

connaissances

possible en actes

Imprimer cet article

Limites de l'agriculture biologique

masque  monsieur Michu in Courrier International (cité par à l'école du possible) — 11/02/2010

Aujourd’hui lors d’une conversion de céréaliers au bio,  au Danemark les rendements baissent de 30%à 40 %. Pour garder la même production il faudrait accroître la production dans d’autres régions du monde, ou au détriment des forets humides du pays. Le gouvernement Danois envisage la multiplication par 2,5 des surfaces bio d’ici 2020. Le professeur Jorgen Olesen principal expert des interactions entre agriculture et climat estime qu’il manquera 100 000 hectares (25 % de la surface escomptée). Hectares indispensables pour produire la biomasse qui remplacera le pétrole et le charbon. La question d’exploiter les terres agricoles pour 9 milliards d’être humains devient une question centrale.
Pour Le directeur de Novozymes, le premier fournisseur mondial d’enzymes utilisés dans le bioéthanol, il n’y a pas le choix faudra passer par les cultures génétiquement modifiées.
Pour Michael Tersbol, l’autre voie est réduction des besoins. Réduire la consommation de viande, diminue le besoin de fourrages et freine la déforestation.

Si l’on résume les choses ou bien les  OGM bio ou bien la sobriété heureuse. Aujourd’hui les consommateurs  privilégient l’impact climatique de la production sur le caractère bio.

Commentaire(s)